Ligne LGV Le Mans-Nantes :

Eiffage réclame une rallonge de 200 millions euros à la SNCF, les usagers et contribuables paieront.

Jeudi 18 février 2016

La société Eiffage réclame 200 millions euros pour paiement de prestations supplémentaires initialement non prévues dans les contrats de la LGV : entre autres erreurs de la SNCF dans son appel d'offre, il faudrait recouvrir les rails d'inox car il y a eu une surestimation initiale du trafic de marchandises, et donc, avec moins de trafic, les rails s'oxyderont…

La mauvaise gestion de la SNCF dirigée par Guillaume Pépy, notoirement proche dupouvoir socialiste, est apparue lors de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, en juillet 2013, et lors de l'accident d’Eckwersheim sur la ligne TGV Est, en novembre 2015, qui va retarder sa mise en service de plus de six mois. Elle devient une évidence que paieront les usagers et les contribuables de notre région, car cela influera sur les tarifs de la ligne et la prise en charge du déficit de la SNCF, masquée par les subventions régionales de la Bretagne et des Pays de la Loire.

Autrement dit, avec la nomination d'experts, un retard de mise en service est déjà quasiment certain. Rappelons qu’il s’agit d’un chantier de 3,4 milliards d’euros, estimation déjà augmentée de 40 millions d’euros, avec une avance non prévue de la région Bretagne de 50 millions d’euros, mais surtout, 900 millions d’euros payés par la Région Bretagne et 100 millions d’euros par la région Pays de la Loire.

Nous payons parce que la SNCF et l'État, son actionnaire, n'ont plus de capacités d'investissement et recourent aux partenariats public-privé (PPP), autrement dit, parce-que des irresponsables jamais sanctionnés jouent avec notre argent.

Il est temps de changer de modèle : oui au référendum d'initiative populaire pour sanctionner les politiques défaillantes.

  

Bruno Retailleau, sa dette cachée et ses promesses impossibles


Mercredi 2 Mars 2016


Bruno Retailleau accuse Christophe Clergeau. Un audit a révélé 485 millions de « dette cachée », correspondant à des engagements de la précédente majorité qui n’ont pas été budgétés, ce qui met gravement en péril la capacité d’investir du conseil régional, selon le quotidien Ouest France, en date du 26 février 2016. Pour autant, nier la responsabilité de la droite dans ce bilan ne nous semble pas acceptable.


Bruno Retailleau, durant sa campagne, était favorable, en accord avec le Parti socialiste, au projet aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes. C’est pourquoi il lui fallait à tout prix masquer la réalité : reconnaître publiquement que la Région n’avait plus les moyens de financer ce projet, et toutes les infrastructures qui l’accompagnent (entre 3 et 4 milliards d'euros), ce qui l’aurait placé devant une contradiction fâcheuse. Monsieur Pinte, nouveau vice-président du conseil régional aux Finances, siégeait déjà dans la commission comme, en qualité d'opposant. Il paraît peu crédible qu’il n’ait rien constaté. Bruno Retailleau a donc « ignoré » le rapport de la Chambre régionale des comptes (lire en pièce jointe les pages 6 à 9) qui avait déjà pointé ce report de dépenses, afin de maintenir des promesses électorales irréalistes et désormais, selon ses propres mots, « caduques », car impossibles à financer.


Un constat s’impose : il y a eu double dissimulation, celle de la gestion budgétaire de la gauche, celle de l’omission par la droite de cette dette reportée mais dévoilée par la Chambre régionale des comptes, ceci pour se parer d’un projet sans visibilité budgétaire réaliste, celui de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.


Le Front national attend des explications de la part de la nouvelle majorité, tout comme de l’ancienne, car la classe politicienne traditionnelle est en faillite budgétaire et morale dans les Pays de la Loire.

Communiqué de presse d’Alain Avello, conseiller régional des Pays de la Loire, président du Collectif Racine (les enseignants patriotes)


Mercredi 2 Mars 2016



Une expédition punitive dans un lycée nantais : resanctuariser l’Ecole !

A mesure que l’instruction et l’autorité ont déserté nos établissements d’enseignement, c’est la violence sociale qui y a pris place : de sanctuaires qu’ils n’auraient jamais dû cessé d’être, ils sont devenus ces lieux où sévit la délinquance ordinaire, où règne une insécurité croissante plaçant de plus en plus les enfants et les jeunes en situation de danger.

Ainsi le nouveau lycée Nelson-Mandela de Nantes, situé à proximité du Conseil régional, sur l’Île de Nantes, a-t-il été hier le théâtre de faits d’une extrême gravité : une bande d'une douzaine de jeunes  cagoulés et armés de battes de baseball y ont mené une expédition punitive, manifestement sur fond de rivalité entre bandes et de trafic de drogue, faisant deux blessés parmi les élèves.

Face aux autorités académiques minimisant l’affaire (« il n’y a aucune blessure grave »), un président de Région gardant un silence prudent, le groupe FN-RBM au Conseil régional entend placer les uns et les autres face à leurs responsabilités : l’Etat, d’abord, dont les politiques éducatives ont peu à peu désanctuarisé les établissements, la Région, ensuite, qui, en charge de la gestion des lycées, doit activer les leviers dont elle dispose pour y garantir la sécurité de tous.

 

Le Front national attend des explications de la part de la nouvelle majorité, tout comme de l’ancienne, car la classe politicienne traditionnelle est en faillite budgétaire et morale dans les Pays de la Loire.

Communiqué de presse du groupe FN-RBM au conseil régional des Pays de la Loire


Les révélations, du Canard enchaîné, concernant l’étude commandée en septembre 2014 par le préfet des Pays de la Loire à la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL), sont sans appel. Elles invalident un peu plus encore la pertinence d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, loin des certitudes de la classe politique sur le sujet.


En effet, très explicitement, la conclusion de ce rapport jamais rendu public (mais dont l’hebdomadaire satirique vient de révéler quelques extraits), met en avant le fait que « l’allongement de la piste de l’aéroport de Nantes Atlantique ne présente pas de risque pour la faune de la réserve naturelle, et n’augmente pas le péril aviaire. Au contraire, elle garantit la préservation des zones humides de la ceinture verte générée par l’aéroport. » La conclusion des experts de la DREAL est donc très loin des affirmations péremptoires du Gouvernement, qui énonçaient par avance l’impossibilité d’extension de la piste de l’aéroport actuel de Nantes Atlantique. Abusivement, celui-ci parlait en effet d’atteintes potentielles à la réserve naturelle de Grand-Lieu.


Ce rapport, manifestement, met dans l’embarras aussi bien Jean-Marc Ayrault que Bruno Retailleau. Et l’on comprend que ceux-ci veulent à tout prix faire comme s’il n’avait jamais existé. Pour sa part, attaché à la transparence de l’information, le Front national demande sa publication immédiate et exhaustive, pour que toute la lumière soit faite sur l’ensemble des études prospectives relatives au projet d’aéroport, qu’elles lui soient favorables ou non.


Il est temps d’ouvrir un vrai débat public avant le référendum : la transparence démocratique vaut mieux que la confusion entretenue, et le bien commun plus que les intérêts de groupes de pression privés.

Fevrier Mars 2016 Communiqués de Presse groupe des élus FN-RBM Pays de la Loire

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Communiqué de presse du groupe FN-RBM au conseil régional des Pays de la Loire sur le Grenelle de l'apprentissage


Les élus du Front national ont participé aux travaux du Grenelle de l’apprentissage initié par la nouvelle majorité régionale. Nous saluons une initiative intéressante auxquels de nombreux acteurs économiques et du monde de la formation ont participé, mais nous regrettons que les véritables freins au développement de l’apprentissage aient été passés sous silence.

L’apprentissage est une priorité pour le FN, tant nous sommes persuadés qu’il est une voie majeure pour permettre de redonner espoir à notre jeunesse pour trouver des débouchés professionnels valorisants localement.

Or, il faut constater dans toutes les régions une diminution du nombre d’apprentis (27000 contre 32 000 il y a 8 ans en PDL), qui traduit la poursuite de notre désindustrialisation et les réticences des entrepreneurs qui sont de plusieurs ordres :


Offre souvent inadaptée : Les formations dispensées par les CFA et les formateurs eux-mêmes sont souvent très éloignés des besoins actuels des entreprises et ont beaucoup de mal à se remettre en question (poids de l’administration centrale, syndicats professionnels, méfiance culturelle en France vis-à-vis du monde de l’entreprise,…). Pour le FN, la Région doit encourager des initiatives privées d’entreprises ou de groupements d’entreprises pour que les cursus soient plus en adéquation avec les besoins du marché et que les apprentis soient le plus rapidement possible productifs.


Effort de formation des entreprises mal ou pas valorisé : L’entreprise qui accueille un apprenti fait œuvre de formation et doit être reconnue à ce titre, y compris au niveau de l’effort financier (coût horaire du maître d’apprentissage notamment).


Coût de l’apprentissage trop élevé : Le coût de l’apprentissage est souvent rédhibitoire pour une entreprise et en particulier pour une TPE ou PMI. L’apprenti travaille en alternance, souvent avec des plannings incohérents par rapport au carnet de commandes de l’entreprise d’accueil et représente une charge de 80% du SMIC pour un temps partiel. Par ailleurs, il n’est souvent pas opérationnel avant plusieurs mois.


Normes et règlements surabondants et souvent ubuesques : Les règlementations et normes souvent issues du Principe de Précaution engendrent des contraintes opérationnelles souvent inextricables pour les entreprises. Un artisan couvreur nous expliquait que ses apprentis ne sont pas autorisés par la législation à monter sur les toits !


Décalage culturel entre le monde de l’Education Nationale et celui de l’entreprise : L’Education Nationale depuis plusieurs années vise à réduire les systèmes d’évaluations, de notations et de sanctions des élèves et toute cela ne participe pas à communiquer aux jeunes le goût de l’effort. Or, les entreprises confrontées à la concurrence et à leur devoir d’excellence pour survivre et se développer ont besoin de jeunes mobilisés, qui acceptent les critiques constructives et qui ne comptent pas leurs heures au moment où ils apprennent un savoir-faire professionnel. Selon l’exemple allemand, le FN propose de pouvoir orienter les jeunes en apprentissage dès l’âge de 14 ans, s’il s’avère qu’ils s’épanouiront mieux dans cette formation que dans des études longues.


Pour le Front National, il est évident qu’il faut essayer de remédier à ces réticences pour tenter de redynamiser l’apprentissage en France.


Mais tous ces efforts seront vains si on ne traite pas les raisons essentielles de la baisse de l’apprentissage :

Tant que l’on ne luttera pas efficacement contre ces deux fléaux, il est illusoire et pour tout dire hypocrite de vouloir développer l’apprentissage de façon significative en Pays de la Loire ou ailleurs en France.


Alors que les temps sont aux économiques budgétaires, nous nous demandons quelles seront les conclusions positives et concrètes de ce show régional sur l’apprentissage et l’emploi.

  

Le financement de ND des Landes est contraire à l’intérêt général :

analyse du Groupe FN-RBM du CR des PDLL par Jean Goychman


Avec ce projet de transfert du trafic de l’aéroport de Nantes Atlantique vers Notre Dame des Landes, une question incontournable se pose : si une entreprise croit réellement dans la rentabilité de ce projet, pourquoi avoir recours à un financement de type PPP (Partenariat Public Privé) alors qu’elle peut parfaitement le réaliser en le finançant elle-même ?

On comprend bien l’intérêt que ces entreprises privées portent à ces PPP, car elles réduisent considérablement leurs engagements financiers. De plus ces contrats sont ainsi libellés que, tant que les bénéfices ne sont pas réalisés, aucun remboursement d’emprunt n’est exigible. C’est le cas des aéroports de Toulouse Blagnac, Lyon Satolas et Nice-Côte d’Azur. Une fois l’affaire financée par les fonds publics devenue prospère, les pouvoirs publics, probablement convaincus de l’efficacité incomparable du libéralisme économique, s’empressent de la rétrocéder à un gestionnaire privé

La Société Vinci apparaît sous une double casquette. Au travers de la société AGO (Aéroports du Grand Ouest) dont elle est l’actionnaire majoritaire, elle est chargée de la construction dudit aéroport mais également d’en assurer la gestion et ce pour une durée de 55 ans. Dans un article publié le 27 février dernier, le Figaro indiquait que le dédit en cas de non réalisation qui devrait être versé à la société Vinci s’élèverait à 350 millions d’euros. Il y a là une ambiguïté qui parait difficilement acceptable. De plus qui peut assurer que ce ne seront pas des filiales de ce groupe qui construiront les 4 à 5 milliards d’équipements collectifs nécessaires pour relier ND des Landes aux infrastructures existantes, puis les logements, bureaux, hôtels etc… sur les terrains libérés à BOUGUENAIS et autour du nouvel aéroport ?

Pourquoi cette société, premier groupe mondial de BTP, va-t-elle rechercher un cofinancement au travers de fonds publics ? De deux choses l’une :

-soit ce projet mobilise des fonds privés et il s’auto-suffit,

-soit ce projet n’apporte pas toutes les garanties de rentabilité à terme, et il ne parait pas utile d’y risquer des deniers publics.

Le groupe d’élus FN – RBM du Conseil Régional des Pays de la Loire s’interroge sur un financement qui accorde les bénéfices immédiats à une multinationale privée, et laisse les charges de long terme à l’Etat et aux collectivités territoriales et donc les impôts aux contribuables. Nous défendrons l’intérêt général des Ligériens et de leurs institutions locales.

  

Culture : les Ligériens savent-ils où finissent leurs impôts ?


Membre de la commission « Culture, sports, bénévolat, solidarités » au conseil régional des Pays de la Loire, Brigitte Neveux a très vite réalisé que les impôts du contribuable servent à subventionner des lubies idéologiques, sans véritable intérêt culturel.


Durant la commission sectorielle du 21 mars dernier, les élus de droite comme de gauche ont validé le choix de six compagnies des arts de la scène pour représenter la Région au festival d’Avignon. Parmi elles, plusieurs sont d’un goût très discutable. C’est le cas de la D.A.D.R Cie, qui promeut dans ses spectacles le bizarroïde, la distorsion, les corps humains animalisés, l’ambiguïté sexuelle, etc. Est-ce cette « culture » un peu malsaine que l’on veut transmettre à nos jeunes ? Est-ce cela que l’on veut comme ambassadeurs culturel des Pays de la Loire ? Sans parler des manifestations littéraires, à gauche toute, pour la rondouillette somme de 60 500 euros !

Si la Région est bien dans ses prérogatives quand il s’agit d’accorder des financements aux évènements sportifs populaires (badminton, Grand prix de France moto, Jumping de la Baule-Escoublac, etc.), elle dépasse son rôle quand elle reverse l’argent du contribuable à des œuvres culturelles snobs et hors de prix, uniquement destinées à ravir quelques bobos de centres-villes. Le cachet « artistique » n’est pas censé justifier tous les cabotinages de la gauche culturelle. Bruno Retailleau, le prétendu candidat de la « droite des valeurs » ne semble pas l’avoir compris…

Jacques Auxiette, ancien président du conseil régional, socialiste, a rappelé à juste titre que la droite a voté la quasi-totalité des propositions de la gauche pendant douze ans. Il est bien normal que Bruno Retailleau lui rende aujourd’hui la pareille, en pérennisant la politique culturelle des mandatures de la gauche. Seuls les élus du Front national favoriseront la culture populaire et enracinée, la défense et la valorisation de notre patrimoine, comme Pascal Gannat l'a annoncé dans son programme électoral.